Diagnostic amiante à Marseille
- Rapports clairs et lisibles
- Tarifs annoncés à l'avance
- Conclusions expliquées
Obtenez gratuitement le prix de vos diagnostics en moins d'une minute.
Du lundi au vendredi, de 9h à 18h

Ils nous font confiance










Le diagnostic amiante recherche la présence de matériaux contenant de l'amiante dans les logements anciens. À Marseille, il est obligatoire pour la vente de tout bien dont le permis de construire est antérieur au 1er juillet 1997.
Obtenez gratuitement le prix de vos diagnostics en moins d'une minute.
Du lundi au vendredi, de 9h à 18h
Qu'est-ce que le diagnostic amiante ?
Le diagnostiqueur repère les matériaux et produits susceptibles de contenir de l'amiante : flocages, calorifugeages, faux plafonds, dalles de sol, conduits, toitures en fibrociment, etc. En cas de doute, un prélèvement peut être réalisé et analysé en laboratoire. L'objectif est de protéger les occupants et les intervenants d'une exposition aux fibres d'amiante.
Quand le diagnostic amiante est-il obligatoire ?
Le constat amiante est obligatoire pour la vente d'un logement dont le permis de construire a été délivré avant le 1er juillet 1997. Il est intégré au dossier de diagnostic technique. Pour les parties communes des immeubles concernés, un dossier technique amiante (DTA) doit également être tenu à jour.
Durée de validité
Lorsqu'il est réalisé selon la réglementation en vigueur et ne révèle pas de présence d'amiante, le constat n'a pas de durée de validité limitée. En cas de présence, des mesures de surveillance périodique ou de travaux peuvent être préconisées selon l'état de conservation des matériaux.
Obtenez gratuitement le prix de vos diagnostics en moins d'une minute.
Du lundi au vendredi, de 9h à 18h
Questions fréquentes à Marseille
Mon logement à Marseille est-il concerné par le diagnostic amiante ?
Oui s'il a été construit avant le 1er juillet 1997 (date du permis de construire). Le constat amiante est alors obligatoire pour la vente.
Le diagnostic amiante a-t-il une durée de validité ?
Réalisé selon la réglementation actuelle et sans présence d'amiante, il reste valable sans limite de durée. En cas de présence, un suivi peut être nécessaire.
Faut-il un prélèvement ?
Le diagnostic est d'abord visuel. Un prélèvement n'est réalisé qu'en cas de doute sur un matériau, pour analyse en laboratoire.
Avant d’acheter, de louer ou de rénover un bien immobilier, vous devez savoir s’il présente des risques liés à l’amiante. Le diagnostic amiante est demandé pour les bâtiments dont le permis de construire a été délivré avant le 1er juillet 1997, car l’amiante, autrefois utilisé dans les matériaux de construction, est dangereux pour la santé. Jaoui Diagnostics, certifié et expert en diagnostics immobiliers à Marseille et en région PACA, réalise ce diagnostic dans le cadre des ventes, des locations, et avant des travaux ou démolitions.
| Situation | Document attendu | Durée de validité | Explication |
|---|---|---|---|
| Vente | État d’amiante annexé au dossier de diagnostic technique | Illimitée si absence d’amiante | Concerne les biens dont le permis de construire a été délivré avant le 1er juillet 1997. Un constat établi avant le 1er avril 2013 doit être refait. |
| Location | Dossier amiante des parties privatives (DAPP), tenu à disposition du locataire | Illimitée si absence d’amiante | Le DAPP n’est pas annexé au bail à ce jour. Le bailleur le communique au locataire qui en fait la demande. |
| Travaux et démolition | Repérage spécifique avant intervention | Propre à l’opération | Repérage plus poussé que celui de la vente, avec sondages destructifs si nécessaire. |
Le diagnostic amiante, en bref
| Point clé | Description |
|---|---|
| Obligation du diagnostic amiante | Demandé pour les biens dont le permis de construire est antérieur au 1er juillet 1997, lors de la vente, de la location, de travaux ou d’une démolition. |
| Risques liés à l’amiante | L’inhalation des fibres est à l’origine de maladies graves comme le mésothéliome, le cancer du poumon et l’asbestose. |
| Validité du diagnostic amiante | Illimitée si aucun matériau amianté n’est repéré, sous réserve que le constat ait été établi après le 1er avril 2013. |
| Suivi des matériaux repérés | Les matériaux de la liste A en place font l’objet d’une réévaluation périodique de leur état de conservation. |
| Qui réalise le diagnostic ? | Seuls des diagnostiqueurs certifiés, comme Jaoui Diagnostics, peuvent réaliser ce repérage. |
| Sanctions en cas de non-réalisation | Amende de 1 500 € pour recours à un professionnel non certifié, 3 000 € en cas de récidive, et responsabilité civile du vendeur. |
| Spécificités à Marseille | À Marseille, une grande partie du parc immobilier construit entre 1950 et 1997 relève de ce repérage. |
| Qui paie le diagnostic ? | Le propriétaire du bien est responsable du paiement et de la réalisation du diagnostic amiante. |
Qu’est-ce que le diagnostic amiante ?
Le diagnostic amiante vise à détecter la présence d’amiante dans les matériaux de construction d’un bien immobilier. Il protège les occupants et les travailleurs, car l’amiante, autrefois utilisé pour ses propriétés isolantes et ignifuges, présente des risques sanitaires graves lorsqu’il est dégradé et que ses fibres sont inhalées.
L’amiante a été massivement utilisé en France dès la fin du 19e siècle dans de nombreux secteurs, notamment le bâtiment. Ce matériau se retrouvait dans les toitures, les faux plafonds, les conduits, les revêtements muraux, l’isolation thermique et les plâtres. Ses qualités résistantes à la chaleur et aux flammes en faisaient un choix privilégié dans la construction de logements et d’installations industrielles.
Dès les années 1970, des études ont démontré la dangerosité de l’amiante, notamment en raison de son lien avec des maladies graves comme le mésothéliome et l’asbestose. Les premières mesures de réglementation de l’usage de l’amiante en France datent de cette période, bien que son interdiction totale ne soit intervenue que des années plus tard.
Législation sur l’amiante en France
La législation française a progressivement encadré l’usage de l’amiante avant son interdiction définitive. Voici les principales étapes légales concernant la régulation et l’interdiction de l’amiante en France :
- Décret du 17 août 1977 – Première réglementation limitant l’utilisation de l’amiante dans certains produits industriels et recommandant des mesures de protection pour les travailleurs.
- Décret n° 96-97 du 7 février 1996 – Ce texte marque un tournant en France, en imposant aux propriétaires le repérage des flocages, calorifugeages et faux plafonds dans les immeubles bâtis, et des mesures de prévention pour les bâtiments déjà construits.
- Arrêté du 26 décembre 1996 – Fixe les modalités d’application du décret de 1996 et précise les conditions du repérage.
- Interdiction du 1er janvier 1997 – La fabrication, l’importation et la mise en vente de produits contenant de l’amiante sont interdites en France. Les bâtiments dont le permis de construire a été délivré avant le 1er juillet 1997 sont considérés comme susceptibles de contenir de l’amiante et relèvent de l’obligation de repérage.
- Code de la santé publique, article R. 1334-14 – Cet article, qui découle des précédents textes, encadre le repérage de l’amiante dans les immeubles bâtis. Le Dossier Amiante Parties Privatives (DAPP) est requis pour les parties privatives des immeubles collectifs d’habitation.
Une étape moins connue compte autant pour les propriétaires : le protocole de repérage a été renforcé au 1er avril 2013. Les constats établis avant cette date ne sont plus recevables et doivent être refaits, même s’ils concluaient à une absence d’amiante. Vérifiez donc la date figurant sur le rapport que vous détenez avant de le joindre à un compromis.
Listes A, B et C : ce que le diagnostiqueur recherche
La réglementation classe les matériaux susceptibles de contenir de l’amiante en trois programmes de repérage. Comprendre cette organisation aide à lire un rapport et à savoir ce qu’il couvre réellement.
| Liste | Matériaux visés | Quand ce repérage s’applique |
|---|---|---|
| Liste A | Flocages, calorifugeages, faux plafonds | Repérage le plus ancien, suivi périodique de l’état de conservation |
| Liste B | Matériaux accessibles sans travaux destructifs : toitures et bardages en fibrociment, conduits et canalisations en amiante-ciment, dalles de sol vinyle-amiante, colles, enduits, joints, gaines | Repérage pour la vente et pour le dossier technique amiante |
| Liste C | Ensemble des matériaux du bâtiment, y compris ceux nécessitant des sondages destructifs | Repérage avant démolition |
L’état d’amiante fourni lors d’une vente porte sur les listes A et B. Il ne remplace pas le repérage avant travaux, qui va chercher dans les doublages, les cloisons et les planchers. Un rapport de vente concluant à l’absence d’amiante ne signifie donc pas qu’un chantier de rénovation se déroulera sans contrainte.
DTA, DAPP, état d’amiante : quel document pour quelle situation
Trois documents portent sur l’amiante dans un immeuble d’habitation, et ils sont souvent confondus.
- L’état d’amiante concerne le lot vendu. Le vendeur le fait établir et l’annexe au dossier de diagnostic technique remis à l’acquéreur.
- Le dossier technique amiante (DTA) porte sur les parties communes de l’immeuble. Le syndicat des copropriétaires le fait établir, le syndic le conserve, le met à jour et le communique aux copropriétaires, aux occupants et aux entreprises qui interviennent.
- Le dossier amiante parties privatives (DAPP) porte sur les parties privatives des immeubles collectifs d’habitation, pour les matériaux de la liste A. Le propriétaire du lot l’établit et le tient à disposition de l’occupant.
Avant d’acheter dans une copropriété marseillaise des années 50 à 90, demandez le DTA au syndic. Il indique si des matériaux amiantés subsistent dans les cages d’escalier, les gaines techniques, les chaufferies ou les parkings, et il conditionne le déroulement des futurs travaux votés en assemblée générale.
Amiante et location : ce que doit le bailleur
La règle en location diffère de celle applicable à la vente, et cette différence est fréquemment mal comprise. À ce jour, aucun repérage amiante n’est annexé au contrat de bail d’habitation. La loi prévoit cette annexion, mais son décret d’application n’a pas été publié.
Le bailleur d’un lot situé dans un immeuble collectif d’habitation dont le permis de construire est antérieur au 1er juillet 1997 doit en revanche disposer du DAPP et le communiquer au locataire qui en fait la demande. Le refus de communiquer ce document engage sa responsabilité. Pour une maison individuelle louée, aucun dossier de ce type n’est exigé, ce qui ne dispense pas le bailleur de son obligation générale de délivrer un logement qui ne porte pas atteinte à la sécurité des occupants.
Faire établir un repérage même sans obligation stricte a un intérêt pratique : le document sera demandé au premier chantier, et il évite les découvertes en cours d’intervention sur un logement occupé.
Comment est réalisé un diagnostic amiante ?
Le diagnostic amiante repose sur une inspection visuelle et, dans certains cas, des prélèvements de matériaux. Les zones sensibles telles que les toitures, les faux plafonds et les canalisations sont vérifiées pour détecter la présence de matériaux amiantés. Les prélèvements sont ensuite envoyés dans un laboratoire accrédité pour analyse.
La visite commence par l’examen des documents disponibles : date du permis de construire, rapports antérieurs, DTA de l’immeuble, factures de travaux. Le technicien parcourt ensuite le bien pièce par pièce et identifie les matériaux au vu de leur aspect, de leur mise en œuvre et de leur époque. Certains se reconnaissent facilement, comme une plaque ondulée en fibrociment ou une dalle de sol de trente centimètres de côté. D’autres demandent un prélèvement pour trancher.
Le prélèvement est réalisé avec des précautions : humidification de la zone, découpe d’un échantillon réduit, mise en sachet étanche, rebouchage. L’échantillon part au laboratoire, où l’analyse détermine la présence et la nature des fibres. Le repérage de vente s’effectue sans travaux destructifs : le diagnostiqueur ne démonte pas un doublage ni ne découpe une cloison. Les zones qu’il n’a pas pu atteindre figurent au rapport, avec la mention des investigations complémentaires souhaitables.
Si la présence d’amiante est confirmée, des travaux de désamiantage peuvent être recommandés pour sécuriser le bien.
Comment lire le rapport et que faire ensuite
Le rapport liste les matériaux repérés, leur localisation, la conclusion retenue (présence, absence, ou absence de repérage possible) et, pour les matériaux amiantés en place, une évaluation de leur état de conservation. Un plan ou un croquis situe les repérages.
La présence d’amiante n’impose pas systématiquement des travaux. Un matériau en bon état, non sollicité, peut rester en place sous surveillance. Pour les matériaux de la liste A, l’évaluation débouche sur trois suites possibles : une réévaluation périodique de l’état de conservation, une mesure du niveau d’empoussièrement de l’air, ou des travaux de confinement ou de retrait lorsque le matériau est dégradé. Pour les matériaux de la liste B, le rapport indique une recommandation d’action, de surveillance ou de mesures conservatoires.
Ce qui déclenche le danger, c’est la libération de fibres. Une dalle de sol vinyle-amiante recouverte d’un parquet flottant ne présente pas de risque tant qu’on n’y touche pas. La même dalle poncée ou fraisée en libère massivement. Retenez cette logique avant d’engager le moindre chantier dans un logement antérieur à 1997.
Repérage avant travaux et avant démolition
Un chantier de rénovation dans un bâtiment antérieur à 1997 suppose un repérage préalable, distinct de celui de la vente. Ce repérage couvre la zone d’intervention et autorise les sondages destructifs : dépose d’un doublage, carottage d’une chape, ouverture d’un plafond. Son objet est de donner à l’entreprise les informations dont elle a besoin pour choisir son mode opératoire et protéger ses salariés.
Avant une démolition, le repérage est plus large encore et porte sur l’ensemble des matériaux du bâtiment. Le maître d’ouvrage qui lance des travaux sans ce document engage sa responsabilité, et l’entreprise peut suspendre le chantier à la découverte d’un matériau non signalé. Les surcoûts et les retards qui en découlent dépassent largement l’effort d’un repérage fait en amont.
Spécificités à Marseille concernant l’amiante
À Marseille, la question de l’amiante se pose sur une part majeure du parc, en raison du nombre de bâtiments édifiés avant 1997. Le repérage amiante s’applique aux logements des quartiers historiques comme aux grands ensembles construits pendant les décennies d’expansion de la ville, et aux bâtiments industriels reconvertis en logements. Ces biens sont souvent susceptibles de contenir de l’amiante dans les toitures, faux plafonds, conduits ou isolations.
Quelques configurations reviennent régulièrement dans nos interventions marseillaises. Les toitures et auvents en plaques ondulées de fibrociment sur les cabanons, garages et annexes de villa. Les conduits de descente d’eaux pluviales et les canalisations en amiante-ciment des immeubles des années 60 et 70. Les dalles de sol vinyle-amiante et leur colle noire, très répandues dans les appartements de cette période. Les enduits, colles de carrelage et joints, qui échappent au regard mais ressortent au repérage avant travaux.
Les risques liés à l’amiante sont documentés, et ce repérage précède toute transaction immobilière ou projet de rénovation. Jaoui Diagnostics, certifié et spécialisé dans les diagnostics immobiliers à Marseille, détecte la présence d’amiante et vous accompagne dans les démarches nécessaires pour sécuriser votre bien.
Pourquoi le diagnostic amiante est-il obligatoire ?
Le diagnostic amiante protège la santé des occupants. Les fibres d’amiante, lorsqu’elles sont inhalées, provoquent des maladies graves telles que le mésothéliome, le cancer du poumon ou l’asbestose. Ces pathologies apparaissent des décennies après l’exposition, ce qui explique la sévérité du dispositif de prévention. À Marseille, où de nombreux bâtiments anciens contiennent potentiellement de l’amiante, ce repérage sécurise les occupants comme les intervenants sur chantier.
Le diagnostic amiante précède la vente, la mise à disposition en location, ou tout projet de travaux et de démolition. Il ouvre la possibilité de prendre les mesures qui évitent l’exposition.
L’interdiction de l’amiante : un enjeu de santé publique
L’interdiction définitive de l’amiante en France a marqué une prise de conscience des dangers de ce matériau. Le repérage amiante est aujourd’hui l’une des principales mesures pour protéger la santé publique, éviter l’exposition aux fibres et vérifier la conformité des bâtiments aux normes de sécurité en vigueur.
Sanctions en cas de non-réalisation
Le non-respect de l’obligation de repérage expose le propriétaire à des sanctions financières. En cas de litige, l’acquéreur peut demander des dommages et intérêts pour défaut d’information. Le vendeur qui n’a pas fourni l’état d’amiante ne peut pas se prévaloir de la clause d’exonération de la garantie des vices cachés pour ce point : si de l’amiante est découvert après la vente, l’acquéreur peut demander une réduction du prix ou l’annulation de la vente.
Le recours à un professionnel non certifié est puni d’une amende de 1 500 €, portée à 3 000 € en cas de récidive, et le diagnostiqueur qui exerce sans certification encourt la même peine. À Marseille, l’absence de repérage avant des travaux ou une démolition expose le maître d’ouvrage à des suites plus lourdes, notamment lorsque la santé des ouvriers a été mise en danger.
Qui réalise le diagnostic amiante ?
Seuls des diagnostiqueurs certifiés, comme Jaoui Diagnostics, sont habilités à réaliser un repérage amiante. Nos techniciens sont formés à identifier les matériaux susceptibles de contenir de l’amiante et à effectuer des prélèvements dans des conditions maîtrisées. La certification distingue le repérage courant du repérage avec mention, requis pour les cas les plus techniques, et vous pouvez demander à consulter le certificat de compétence.
À Marseille, nos diagnostiqueurs connaissent les particularités des bâtiments anciens et savent où chercher les matériaux susceptibles de contenir de l’amiante.
Le diagnostic amiante en résumé
| Biens concernés | Immeubles bâtis dont le permis de construire a été délivré avant le 1er juillet 1997 |
| Vente | État d’amiante sur les listes A et B, annexé au dossier de diagnostic technique |
| Location | DAPP tenu à disposition du locataire en immeuble collectif d’habitation, pas d’annexion au bail à ce jour |
| Parties communes | Dossier technique amiante (DTA) conservé et mis à jour par le syndic |
| Travaux et démolition | Repérage spécifique, avec sondages destructifs, liste C avant démolition |
| Validité | Illimitée en cas d’absence d’amiante, sous réserve d’un constat établi après le 1er avril 2013 |
| Suivi si amiante repérée | Réévaluation périodique de l’état de conservation, mesure d’empoussièrement ou travaux selon le résultat |
| Texte de référence | Code de la santé publique, articles R. 1334-14 et suivants |
FAQ sur le diagnostic amiante
Quels biens sont concernés par le diagnostic amiante ?
Les immeubles bâtis dont le permis de construire a été délivré avant le 1er juillet 1997. C’est la date du permis qui compte, pas celle de la fin des travaux ni celle de la livraison. Un immeuble achevé en 1998 avec un permis de 1996 relève du repérage.
Le diagnostic amiante est-il obligatoire pour louer ?
Aucun repérage amiante n’est annexé au bail d’habitation à ce jour. Le propriétaire d’un lot en immeuble collectif construit sur un permis antérieur au 1er juillet 1997 doit disposer du DAPP et le communiquer au locataire qui en fait la demande.
Mon diagnostic amiante de 2010 est-il encore valable ?
Non. Les constats établis avant le 1er avril 2013 doivent être refaits, y compris ceux qui concluaient à une absence d’amiante, car le protocole de repérage a changé.
Quelle est la différence entre le DTA et le DAPP ?
Le DTA porte sur les parties communes de l’immeuble et relève du syndicat des copropriétaires. Le DAPP porte sur les parties privatives d’un logement en immeuble collectif, pour les matériaux de la liste A, et relève du propriétaire du lot.
Faut-il désamianter si de l’amiante est détectée ?
Pas systématiquement. Un matériau en bon état et non sollicité peut rester en place sous surveillance. Les travaux deviennent nécessaires lorsque le matériau est dégradé, lorsque le niveau d’empoussièrement le justifie, ou lorsqu’un chantier va le mettre en mouvement.
Le diagnostic de vente suffit-il avant des travaux ?
Non. L’état d’amiante de la vente se limite aux matériaux accessibles sans travaux destructifs. Un chantier suppose un repérage avant travaux qui explore les doublages, les chapes et les plafonds de la zone concernée.
Puis-je vendre un bien qui contient de l’amiante ?
Oui. La présence d’amiante n’interdit pas la vente. Le rapport est joint au dossier de diagnostic technique et l’acquéreur achète informé. Dissimuler cette présence expose en revanche le vendeur à une action en justice.
Comment reconnaître un matériau amianté ?
Certains matériaux se repèrent à l’œil par leur aspect et leur époque de pose, comme les plaques ondulées en fibrociment ou les dalles de sol de 30 centimètres. Seule une analyse en laboratoire tranche avec certitude. Ne grattez ni ne percez un matériau suspect pour vérifier par vous-même.